


Le 19 janvier dernier, à l’occasion d’un déplacement à Paris, notre conseillère Brigitte Guénier a assisté au colloque organisé au Sénat par Yan Chantrel, sénateur des Français établis hors de France : « Le français n’a pas dit son dernier mot ».
Cette soirée, organisée trente ans après l’adoption de la loi Toubon, réunissait de nombreux acteurs engagés pour la défense et la promotion de la langue française, dans un contexte où les enjeux linguistiques, culturels et démocratiques restent plus que jamais d’actualité pour les Français établis à l’étranger.
À cette occasion, Brigitte Guénier a pu échanger avec deux sénateurs représentant les Français hors de France : Yan Chantrel et Hélène Conway-Mouret.
Des échanges concrets sur les réalités des Français d’Écosse
Au-delà de la thématique de la francophonie, ces rencontres ont permis d’aborder des sujets très concrets qui concernent directement notre communauté en Écosse :
- l’état-civil et les services consulaires de proximité ;
- les difficultés administratives rencontrées par les Français résidant loin de Londres ;
- les enjeux économiques et culturels des liens entre la France et l’Écosse ;
- et bien sûr, la question très attendue des modalités de remise des passeports et cartes d’identité.
Une suite directe à l’action engagée en octobre à Édimbourg
Lors de la venue du sénateur Yan Chantrel en Écosse en octobre dernier, à l’invitation conjointe de Brigitte Guénier et de membres de notre collectif, nous avions abordé avec le sénateur les enjeux de la francophonie, dont il est un fervent défenseur au Sénat. En effet, ces dernières années ont vu une décroissance accélérée de l’apprentissage du français par les jeunes écossais et britanniques.
L’apprentissage du français est l’une des conditions pour maintenir à l’avenir des liens forts entre nos deux nations, liens culturels qui existent pourtant depuis notamment la signature de la Auld Alliance en 1295 et dont nous avons fêté les 730 ans l’année dernière.
Représenter l’Écosse, aussi à Paris
La présence de notre conseillère à cet événement au Sénat illustre une réalité souvent méconnue : le rôle des conseillers des Français de l’étranger ne se limite pas au cadre local. Il consiste aussi à porter la voix des Français d’Écosse auprès des parlementaires et de l’administration centrale, afin que nos spécificités géographiques et administratives soient prises en compte.
C’est ce lien permanent entre Édimbourg, Londres et Paris qui permet, progressivement, d’améliorer les services rendus à notre communauté.
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